RENOVATION D’UN ENSEMBLE IMMOBILIER TERTIAIRE – NANTERRE

LE JARDIN CENTRAL

Nous avons développé ce jardin dans la même configuration qu’un sous-bois de type forêt «Francilienne». L’idée est d’apporter du mouvement, une symbiose entre tous les éléments naturels. Ce jardin en «Mouvement» sera un vrai lieu d’échange, un milieu «vivant» riche et cohérent. Nous voulons mettre en valeur la richesse de sa matière, sa texture. Des insectes, des oiseaux vont venir s’installer, d’autres de passages. Ce biotope sera autonome et constituera une nature de «transparences, de lumières, de densités et de perméabilités ». Pour accentuer la profondeur et donner de la légèreté au jardin, 2 strates de végétation vont venir accompagner le dénivelé.

Une strate basse composée de graminées. La matière entre le gazon (croissance lente) et les graminées vient installer une architecture sur cette petite parcelle. La souplesse des graminées va instaurer un jeu de lumière et de perspective.

Une strate haute composée d’ Arbres. Des arbres isolés et des bosquets d’arbres afin de rythmer et donner de l’épaisseur. Des feuillages légers pour laisser pénétrer les rayons.

Dans les jardinière existantes des Pin sylvestres viendront guider les personnes travaillant dans les bureaux. La variété des arbres ( Pins sylvestre, Erable, Charme) évoquent les Bois et forêts  Franciliennes (Bois de Boulogne, Forêt de Fontainebleau, …).

Les perspectives, les vues, les matières vont étendre et donner du corps au jardin.

LES TERRASSES

Sur les terrasses 2 types de végétaux viendront agrémenter les bacs : Une strate d’arbuste basse ( entre 60 et 80 cm ) qui cadrent et structurent l’espace et des arbres en cépées qui cassent ce rythme des arbustes. Nous plantons des Quercus ilex, arbustes intéressant car avec un feuillage persistants et des Parrotia persica, avec un feuillage qui devient jaune puis rouge en automne.

LE MUR VÉGÉTAL

Le jardin du fond sera composé d’un mur végétal. Complètement à l’ombre Il ne sera planté que de plantes grimpantes poussant à l’ombre type hortensia grimpant. Des câbles seront installés au mur pour permettre aux plantes d ‘être guidé et de s’accrocher.


MOA : ICADE
ÉQUIPE : Lobjoy & Bouvier & Boisseau, Sco, Somete, Barnabel, AR-C, DAL, Greenaffair, Adn Studio, Alhyange
Qualiconsult, Batiss, Veritas, Wild Paysages
LIEU : Nanterre 
MISSION : Conception et Maîtrise d'oeuvre 
SURFACE : 635 m2 
COÛT : 20M 
ANNÉE : 2018

LE PLESSIS ROBINSON

Réaménagement global du secteur François Peatrik :

Le projet regroupe un grand nombre d’équipements très différents, fonctionnant ensemble ou indépendamment les uns des autres en fonctions des horaires.

Un immeuble de logements, nous avons prévu 55 logements s’organisant dans un immeuble de RDC . R+4 avec la typologie demandée d’environ 40% de petits logements de type T1/T2 et 60% de T3 et plus.

Un groupe scolaire qui comprend au sein d’un même équipement différentes fonctions et pourtant complémentaires :

  • Une Ecole Maternelle
  • Une Ecole Elémentaire
  • Un Restaurant pour l’école maternelle et un Restaurant pour l’école élémentaire
  • Un Centre de loisirs maternel et un centre de loisirs élémentaire
  • Un Rased et une médecine scolaire
  • Une salle Polyvalente (également accessible indépendamment des horaires des écoles)
  • Un pole Sportif (également accessible indépendamment des horaires des écoles)

La gestion des accès, des liaisons entre entités et l’organisation interne garantit le bon fonctionnement de cet équipement aux enjeux pédagogiques très élevés.

Un pole sportif ouvert aux associations en dehors des horaires d’ouverture des écoles permettant la pratique de sports très différents comme le basket-ball, le hand-ball, le volley-ball ou le badminton mais aussi la danse, le karaté ou occasionnellement le tennis. Le pole sportif possède son propre accès.

Une maison des associations permet d’accueillir un très grand nombre d’activités toutes très différentes : la pratique du bridge , les réunions des anciens combattants et des associations de modélistes. Elle reçoit aussi des locaux dédiés aux élus et aux des syndicats.

Cette maison doit bien sûr pouvoir fonctionner indépendamment du reste des équipements du projet, elle possède également son propre accès.

Un parking pour les logements mais également pour le groupe scolaire, le pole sportif et la maison des associations. Le parking de 150 places se développe sur deux niveaux de sous-sol avec entrées-sorties véhicules séparés.


MOA : Maire Le Plessis Robinson

ÉQUIPE : DGM, Wild Paysages

LIEU : Le Plessis Robinson

MISSION : Concours

SURFACE : 10 000 m2

COÛT : 62 M

ANNÉE : 2016

A L’HORIZON DES PINS – MERVILLE FRANCEVILLE

CONCOURS D’IDEES

Requalification de l’avenue Houdard et place de la plage
Tout d’abord l’aménagement de la place de la Plage et de l’avenue Houdard s’inscrit dans une continuité paysagère forte. Ainsi Merville Franceville est parcouru par différentes milieux : Havre – Marais – estran – dune grise – lande – bocage.
Il faut donc retrouver un vocabulaire capable de donner une nouvelle image à la ville. Définir des espaces publics où la qualité et la pérennité des matériaux associés à une palette végétale locale, garantira une maîtrise qualitative des espaces extérieurs.
Par ailleurs, il convient de trouver la juste échelle par la présence du végétal. Ainsi la ville se repositionne dans le paysage et l’usager dans le quartier. L’organisation et l’accumulation d’un certain nombre d’arbres vont participer à l’équilibre entre le minéral, le vide et le végétal. L’ensemble de ces masses arborées va donner un sens aux espaces vides et assurer des continuités avec certaines masses existantes.
L’avenue Houdard et la place de la Plage adoptent un langage commun, permettant aux piétons de profiter au maximum de l’espace publique. L’aménagement devient une zone partagée ou piétons, cyclistes et voitures cohabitent.
De la place jusqu’au front de mer le piéton se laisse guidé par une canopée formée par les pins.
La place de la Plage devient un espace ou s’associe différents usages. C’est un lieu festif où sont organisés différents événements, une place de marché, un jardin publique et un parking.
Les arbres vont structurer la place et l’avenue, afin de redonner un caractère balnéaire à la ville.
Notre vision : ne jamais perdre de vue l’échelle globale et la capacité que devront avoir les réponses à s’adapter aux différents usages et à l’évolution du programme.

MOA : Mairie Merville Franceville
ÉQUIPE : Wild Paysages

LIEU : Merville Franceville

MISSION : Concours

SURFACE : 10 900 m2

ANNÉE : 2016

JARDIN AUTONOME – COLOMBES

JARDIN AUTONOME

Ce jardin autonome est la zone d’accueil de l’îlot résidentiel Les Jardins de l’Île à Colombes. Il valorise, sécurise et agrémente le quotidien des personnes vivant à l’intérieur. Il vit au grès des saisons et apporte ses couleurs, ses densités. Une gestion très limitée permettra à la nature d’évoluer selon son rythme. Le coût d’entretien sera donc très faible pour la copropriété, puisque le paysagiste ne passera que quelques fois dans l’année.

  • Ce jardin fait la jonction entre l’allée de l’île marrante et l’intérieur de l’îlot.
  • Ce jardin est visible de la rue, de la passerelle et des bâtiments voisins.
  • Il est le prolongement d’une butte végétale partant du haut de la passerelle.
  • Ce jardin devient un espace naturel ou la nature et la biodiversité prend forme au fil des années avec l’apparition de nouvelles fleurs ainsi que de nouveaux insectes.

MOA : Copropriété

ÉQUIPE : Wild Paysages
LIEU : Colombes
MISSION : Conception
SURFACE : 90 m2
COÛT : 35 000
ANNÉE : 2016

EUROPAN 13 – GOUSSAINVILLE

Europan 13

Le concours d’idées est une opportunité pour réveiller le vieux village de Goussainville.  Ce hameau est figé depuis plus de 40 ans en raison de la présence de l’aéroport Charles de Gaulle.

La conception du développement urbain à l’échelle du paysage bouleverse les rapports spatiaux traditionnels de la ville et de la campagne. Il devient essentiel de conserver et de composer avec le vocabulaire de l’espace rural. Intégrer ces formes à l’espace urbain permet d’organiser l’espace de vie, de le hiérarchiser, de le qualifier. La qualité rurale d’un territoire ne doit plus être péri-urbaine, mais entrer dans la ville pour devenir une composante urbaine.

Nous avons créé de nouvelles voies douces permettant d’accéder aux villes limitrophes ainsi que de faire le tour du vieux Goussainville. Cette ceinture verte cadre le village et se prolonge en différents cheminements. Révéler les liaisons qui existaient au 19ème siècle édifie le paysage et redonne au village toute la richesse de son caractère rural.

Nos interventions architecturales sont de trois ordres : professionnel, relationnel et personnel. Nous créons des espaces incitant la venue de nouveaux professionnels. Nous offrons des lieux d’expression, de transmission et de rencontre pour mettre en avant la culture (locale notamment). Enfin, un système de logement léger permet de répondre aux fluctuations du nombre d’habitants tout en leur offrant le meilleur cadre de vie.

Ces interventions sont une amorce permettant dynamiser le vieux village de Goussainville avec respect et durabilité. Elles doivent prendre part d’un processus au long terme.


MOA : Europan, Ville de Goussainville

ÉQUIPE : Guillaume Postel Architecte, Wild Paysages

LIEU : Goussainville

MISSION : Conception

SURFACE : 170 000 m2

ANNÉE : 2015

Concours – Bagnolet – Lobjoy & Bouvier Architectes et Wild Paysages

NOTOUR – LA FORCE DU PAYSAGE

« Portée par de nombreux débats depuis une décennie la réalité métropolitaine est en train de s’imposer à tous, et avec elle la lente émergence d’une ville que nous souhaitons tous intense, solidaire, connectée, durable et républicaine, mais avant tout humaine.

Les conditions de réussite de cette ambition reposent sur de nombreux facteurs, avec surtout la double nécessité de réconcilier les citadins avec leur territoire, mais aussi, sur ce secteur de Bagnolet, celle de savoir réintroduire la Ville et l’urbain, autant que le paysage et le végétal, là où les grandes opérations d’urbanisme des années 60/70 ont recherché avant tout l’efficacité des flux et celle de la construction économique et rapide. Il s’agit bien de « réparer la Ville ».

C’est bien l’enjeu de la question qui est posée ici, avec la réalisation d’une très importante opération de logements, sur un site privilégié entre Parc et Métro, au coeur d’un dispositif urbain complexe où la stratification de la ville n’a pas eu lieu.

L’enjeu est aussi celui de permettre d’habiter la Métropole, avec un programme de logement qui combine celui-ci sous toutes ses formes, logement familial, logement étudiant, logement temporaire, dans une complémentarité et une mixité assumée des usages. »

Ludovic Lobjoy, Céline Bouvier


MOA : Coffim, Mairie de Bagnolet

ÉQUIPE : Lobjoy & Bouvier & Boisseau, Wild Paysages

LIEU : Bagnolet

MISSION : Concours

SURFACE : 8 000 m2

COÛT : 80 M

ANNÉE : 2015

JARDIN ÉPHÉMÈRE – LES PROMENADES MUSICALES

Associer musique et paysage incite à explorer, à décortiquer, l’ensemble des facteurs composants notre environnement. On a voulu dessiner ce jardin en utilisant les sens de son usage. La vue, le toucher et l’ouïe en sont des éléments essentiels. Ils incarnent dans ce projet la structure formelle des corrélations musicales et paysagères.
Le son détermine le fil de notre vie au même titre que notre vue : telle une partition, nous avons composé un jardin original en suivant l’objectif de la représentation subtile des éléments sensoriels perceptibles lors d’événements musicaux. Nous sommes partis de la forme du carré et du rond, symbolisant la terre et l’esprit, afin de parvenir, telle une onde sonore qui se propage, à un jardin de forme octogonal. Cet objet implanté dans la prairie, où l’horizon nous transporte, ne dicte aucune direction visuelle tout comme le son qui se déplace dans le paysage. Ses limites, composées d’un film transparent, laissent percevoir son environnement et les reflets de sa surface symbolisent la combinaison de la musique et du paysage.L’importance pour nous est de créer une structure cohérente, pouvoir toucher la matière sans la voir. L’essence de ce jardin invite le visiteur à se plonger dans un univers réconfortant où la transparence et les jeux d’ombrages entrent en résonnance. Les ressentis sont à double sens, le spectateur est immergé dans un événement central musical en étant lui-même mis en scène face au paysage des jardins de William Christie.

CLUE 2015

Aujourd’hui, l’étalement des villes vient poser de nouvelles problématiques, particulièrement en Île-de-France. La ville vient toucher la campagne sans pour autant avoir de relation, d’échange avec elle. Une lisière s’est formée, formant une transition de non-lieu entre l’urbain et le rural.

La transition doit se faire en douceur, accompagnant et protégeant le piéton. Pour un respect maximum du paysage, notre système se compose de cristaux photo-luminescents incrustés dans le sol et accompagné d’une peinture phosphorescente sur le mobilier urbain. Les cristaux ainsi que la peinture emmagasinent l’énergie lumineuse durant la journée et la retranscrivent la nuit tombée. La notion d’interface des espaces prend tout son sens, car l’éclairage existant des environnements construits excite d’avantage l’intensité lumineuse des matériaux photo-luminescents.

Une lumière douce vient se créer, révélant les matières, respectant le cycle naturel de la nature et rythmant la promenade du piéton. On passe ainsi d’une vive lumière urbaine à une lumière plus douce et récréative. On donne à voir le paysage de nuit, en attirant la population dans ces chemins invitant à la promenade ainsi qu’à la contemplation.


MOA : Community Lighting for the Urban Development (CLUE)

ÉQUIPE : Wild Paysages

MISSION : Concours

ANNÉE : 2015